Sophie Gobert

Sophie Gobert

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Extrait d’une œuvre de Felice Varini, 2013, Nantes. Photographie Sophie Gobert

Chercheure en didactique des mathématiques,

maître de conférences en sciences de l’éducation et de la formation (CNU 70),

docteure en didactique des mathématiques (CNU 26),

licenciée en études théâtrales,

agrégée de mathématiques.

 

 

“Nous ne délions le faisceau que pour gagner la liberté de le reformer de façon plus consciente, plus étroite et plus idoine.” Ferdinand Gonseth

Triptyque recherches

L’œuvre de François Conne, didacticien des mathématiques : contribution à une épistémologie de la didactique des mathématiques.

Élaboration avec le chercheur du catalogue raisonné 1978-2021 (textes parus, textes inédits, carnets de laboratoire, notes de laboratoire, notes de cours). Lien vers le catalogue.

Édition de carnets de laboratoires : Sur le fil de nos expériences et Notes sur la narration. Actuellement un troisième carnet est en cours de relecture, assemblage et édition avec le titre provisoire “Savoir Ignorer”.

Études de la narration comme instrument de recherche pour François Conne et dans le groupe Ddmes (didactique des mathématiques dans l’enseignement spécialisé), piloté avec Jean-Michel Favre. Voir mes articles Merci pour la fondue! (2018) et Temporalités didactiques (2019).

Ostension didactique et secondarisation dans les processus de dévolution et institutionnalisation, une approche sémiotique et langagière.

“[…] l’ostension didactique, considérée comme un procédé de production de signes d’un objet de savoir en jeu dans une situation didactique, est elle-même signe d’un objet de savoir dans le processus de transposition didactique.” […] “[les] trois modes de relation [icône, indice, symbole au sens de Peirce] du signe à son objet permettent de caractériser l’ostension didactique comme une ostension dont les indices, et les icônes sur lesquelles ils s’appuient, maintiennent le renvoi symbolique à l’objet de savoir, c’est à dire préservent leur rôle de signes symboliques.” (Gobert 2012 p.336  [les crochets de N. Balacheff, citation dans “Pour un dictionnaire de didactique des mathématiques” lien])

Dans l’article duquel est extraite cette citation Conception sémiotique de l’ostension didactique, paru en 2012 dans la revue Recherches en didactiques des mathématiques, j’annonçais un second article (accepté par la revue avec des modifications à effectuer). Le travail est toujours maturation, d’autant qu’il me faut articuler le propos avec la problématique abordée dans l’article Déplacements dans le processus de secondarisation (2014) et celle relative aux ostensifs exposée dans Conditions a priori sur les ostensifs du milieu pour faire signe d’un objet de savoir 2010).

Le rôle de l’imagination et de l’expérience esthétique dans l’initiation aux mathématiques des très jeunes enfants (0-6ans)

« […] toute démarche de production ou de réception d’une œuvre, dans laquelle les émotions fonctionnent cognitivement, c’est-à-dire que les émotions sont déterminées par les processus cognitifs et que, réciproquement, elles participent à la production d’une connaissance conceptuelle. » Nicole Everaert-Desmedt, « Les albums illustrés pour enfants et la structuration narrative », Spirale, 9, 1993, 135-159, 156.

Problématique développée actuellement par le projet de recherche “Nombres et littérature jeunesse”

Accès à la page consacrée au projet et présentant les productions. (en cours)

Quinze dernières publications référencées sur HAL SHS

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